28 octobre 2012

CONCRETE KNIVES / BE YOUR OWN KING : LA POP FRENCH CAEN CAEN


Demain, lundi 29 octobre sort Be Your Own King, le premier album de Concrete Knives. Les jeunes caennais et leur indie pop ont mis tout le monde à leurs pieds avec leur excellent EP You Can't Blame The Youth, vous agenouillerez-vous demain encore ?

Même si on retrouve trois morceaux de l'EP disséminés dans ces dix titres, c'est toujours avec plaisir qu'on réécoute les trois tubes toujours aussi efficaces, le joyeux et juvénile Brand New Start, l’essoufflant et jouissif Happy Mondays et le lourd et groovy Greyhound Racing (le refrain démonte ! : na na nanana / na na nanana).
Mais d'autres pépites se cachent dans Be Your Own King comme le single WallPaper sorte de ballade aux bases folk, rattrapée par des codes très pop, amenant dans un voyage, que la cover pourrait sublimer.
Car oui, saluons la cover de ce premier album de Concrete Knives. Déjà l'EP nous avait ému. Ici, les codes sont les mêmes. Une poésie et un onirisme rapidement rattrapés par des indices terre-à-terre, symboles d'une réalité brute et froide : l'or et la hauteur sont vite déchus par le parpaing, couverture de survie face à un pâté d'immeubles et un terrain en friche.
Pour revenir sur la musique, Concrete Knives a réussi à garder son identité propre dans une pop jeune et excitante et y a ajouter une bonne dose de renouveau, les titres surprennent sans égarer. On adore aussi Africanize, un safari urbain, au refrain entêtant. Roller Boogie est aussi une pièce géniale, un titre de 3.36 qu'instrumental (quelques chœurs en fin de parcours) placé en plein milieu de l'album, sorte de pause musicale qui nous met devant le fait accompli : Concrete Knives est un groupe qui sait créer des tubes. Les mélodies sont taillées pour le live, pour faire danser sans déplaire aux mélomanes.

Un album attendu, qui peut laisser sans avis véritable à la première écoute mais qui devient rapidement addictif. Une grosse dose de fraîcheur...

En cadeau, le fameux single WallPaper :

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