19 mars 2011

CASCADEUR, THE HUMAN OCTOPUS

Premier album extraordinaire. Tout pourrait s'arrêter à cette phrase, tellement passe-partout mais ce n'est que celle-ci qui trotte dans la tête une fois la onzième chanson de ce premier album de Cascadeur s'efface.
Après quelques morceaux discrètement déposés ci et là sur le net, on appréhendait déjà l'univers léger, gracieux de l'artiste au casque et au masque de catch.
Entre utilisation de toys, reprise de thèmes et de chœurs, The Human Octopus transporte dans un territoire musical encore inconnu. Paradoxalement, on n'y fait une entrée fluide, comme si nous arrivions en terre familière. C'est cela la force de ce premier album, des titres comme Walker, diffusé sur la compilation FAIR 2011, qui nous invitent à entrer sans crainte au cœur d'une intimité qui n'intimide pas, on se laisse largement porter par ce personnage mystérieux mais tellement passionnant. Mêlant parties de piano presque blues (Waitin) ou moments que l'on pourrait croire sortir d'une b-o d'un bon film, créant une pop légère et raffinée, Bye Bye, alliant à l'anglais, majoritaire sur l'album, quelques touches françaises pour des émotions démultipliées, une folk délicate comme dans pour Glam ou Your shadow, l'opus octopus charme, interpelle et surtout s'écoute sans relâche, inépuisable dans ces trouvailles vocales et musicales. ****
Sortie de 28 mars 2011

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