6 février 2010

MUSIQUE : ARNAUD FLEURENT-DIDIER


A la première écoute, je me suis dit que cet album "La reproduction" avait sa place sur une table avec une toile cirée, une pièce avec une tête de cerf au mur, trophée de chasse.
A la deuxième écoute, même effet.
Disque fétiche du professeur de Lettres Modernes, "La reproduction" est le genre d'album que personne ne peut qualifier, le genre d'album classé World dans la bibliothèque I tunes.
Je ne sais pas si je dois dire que cet album est soporifique, sorte de Vincent Delerm qui aurait une voix à la Katerine avec une sonorité genre William Sheller, ou si c'est une claque aller-retour dans la gueule,  sorte de Vincent Delerm qui aurait une voix à la Katerine avec une sonorité genre William Sheller, aussi.
Je suis pommé. J'ai envie de l'écouter avec un balladeur Walk-man sur la balade des Anglais à Nice ou alors allongé dans l'herbe dans le parc devant la tour Eiffel à Paris (je ne sais pas comment il s'appelle ce parc, il doit avoir un nom, non, souvent on donne des noms aux parcs, comme on donne des noms aux établissements scolaires...). 
Je suis partagé, mon oreille dit "écoute" et ma main dit "baisse le son".
Il faut couper la poire en deux. Devant la pochette de l'album à l'allure dvd gratuit, vendu avec Télérama, j'annonce : Arnaud Fleurent-Didier est un formidable musicien qui jouerait dans un PMU de la zone industrielle de Clermont-Ferrand.
Ouais, je pense que mon oreille et ma main sont d'accord.
J'aimerais le voir dans cet ancien cinéma porno parisien, c'est vraiment bien, j'ai entendu dire.
Vous avez trouver ci-dessus une photo mauvais qualité prise avec ma web-cam, l'album devant ma tronche, pose genre Thierry Ardison. Mais j'aime bien parfois les photos mauvaises qualité. Je trouve que ça collait pour cet album.

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